L’importance d’utiliser des plaques isolantes écologiques

Afin de bénéficier d’une isolation thermique performante, il vaut mieux opter pour un isolant naturel et écologique. La réussite du projet dépend bien entendu de la qualité des matériaux utilisés. Le seul problème c’est que les isolants vendus dans le commerce sont nombreux. De ce fait, il peut être difficile de faire le bon choix. En tout cas, les plaques isolantes écologiques présentent des atouts considérables.

Les avantages liés à l’utilisation de plaques isolantes écologiques  

Pour concrétiser un projet de construction écologique, il est envisageable d’utiliser des plaques isolantes rigides ou souples. Dans cette optique, le propriétaire doit trancher entre les matériaux synthétiques et les isolants naturels. D’un point de vue concret, il est préférable d’opter pour les isolants écologiques afin d’optimiser l’isolation thermique de son logement. Il faut retenir que certains matériaux synthétiques contiennent des éléments toxiques pouvant mettre en danger la santé des occupants de la maison. Les bébés, les enfants et les personnes âgées seront les premières victimes.

Il a été prouvé scientifiquement que les plaques isolantes à base de matériau écologique ne produisent pas de déchets ni de gaz à effet de serre. On peut donc dire qu’elles sont plus respectueuses de l’environnement. Il est intéressant de noter que les isolants d’origine végétale et/ou animale contiennent de la perméthrine (un insecticide organochloré chimique). Quoi qu’il en soit, cette substance n’est pas toxique. Elle permet de lutter contre les insectes ravageurs (mites, poux, etc.). Techniquement, les plaques écologiques et naturelles (à l’instar de la plaque fermacell) favorisent la respiration des parois d’une habitation. En d’autres termes, elles améliorent la circulation et la qualité de l’air ambiant de la maison.

Quelques exemples d’isolants écologiques et naturels

En général, la performance thermique des isolants naturels est mesurée en fonction de leur coefficient « Lambda ». Il est calculé grâce à la formule suivante : W/m K (Watt par mètre Kelvin). Plus le chiffre est bas, meilleur est l’isolant. La laine de bois affiche une valeur d’isolation thermique de 0,038 W/m K, contre 0,040 W/m K pour la fibre (ou rouleau) de chanvre. Il est bon de noter que le coefficient lambda de la laine de verre est de 0,030 W/m. K. Dans tous les cas, il ne faut pas oublier de vérifier la résistance thermique, énoncé en m². K/W (mètre carré Kelvin par Watt), du matériau. Elle varie en fonction du coefficient lambda et du l’épaisseur de l’isolant.    

Il convient de préciser que la plupart des isolants thermiques écologiques (bois, chanvre, liège, etc.) sont 100 % recyclables. Certains d’entre eux peuvent d’ailleurs être recyclés plusieurs fois permettant de créer de nouveaux isolants plus performants. Bien évidemment, le propriétaire peut opter pour une chape sèche isolante pour renforcer l’isolation thermique de son logement. Sinon, il peut se tourner vers d’autres isolants écologiques tels que la paille compressée, la plume de canard, les panneaux de roseaux, la laine de coco, la chènevotte, la granule en liège naturel ou la plaque de coton recyclé.

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